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U miò caminu / vidéo 1 / 2016


Mon écriture prend à contre pied la phrase de Mussolini qui disait en parlant de l’île qu’il voulait : «  la cage sans les oiseaux ».

Cette œuvre se nourrit de mon envie de comprendre mes origines, du désir de me rapprocher de mes grands-parents corses que je n’ai pas connus de leur vivant. Je ne connais Dominique Beretti, mon grand-père résistant communiste du village de San Gavino di Carbini, qu’au travers de photographies et de quelques anecdotes racontées par Don Jaco Nicoli. Parmi les images que je possède de lui, il a toujours un regard brillant, porte des vêtements élégants et sur l’une de ses représentations joue du violon.C’était un homme engagé et libre qui nous a quittés, trop jeune, en 1946.